vendredi 4 mars 2016

Les visions chimériques de Marcello Della Onice




Vision numéro 1 : Le grand cratère

Les personnages sont perdus au milieu d'une vaste toundra gelée. Un impressionnant cratère défigure l'endroit et la taïga est ravagée sur des kilomètres à la ronde - la traînée de l'impact est particulièrement visible.
Ici et là, on remarque des traces de plusieurs empreintes humaines et de camions chenilles. Au fond du cratère, ils trouvent une sonde insectoïde qui émet un message en morse, dont le contenu est : "Ordre de Thulé".

Vision numéro 2 : Le désert tournoyant

Les personnages sont projetés dans un immense désert de type subsaharien. A perte de vue : des dunes, du sable, un soleil écrasant dans un ciel minéral. Le vent dessine des représentations géométriques impossibles sur le sol et qui forme des lettres.
Alors qu'ils décryptent les lettres de l'alphabet, une par une, les personnages aperçoivent au centre d'un tourbillon de sable, une silhouette humanoïde tenant un cube de Necker dans sa main.
 
Au bout du compte, en additionnant les lettres, les personnages écrivent : l'Arme Alpha.

Vision numéro 3 : Le paquebot en pleine tempête

Les personnages sont désormais sur un immense et luxueux paquebot, prisdans une sorte de tempête énergétique. Le ciel est rougeoyant et des éclairs s'abattent de toutes parts. Le navire menace de s'échouer sur un immense récif où chante une sirène, un air d'une profonde tristesse. Le capitaine du navire, gît au sol et il semble qu'il n'y ait plus personne à la barre. Après une brève observation,le capitaine ressemble étrangement à Konrad Von Furstein, et la sirène a les traits de l'agent "Loreleï" des Longs Couteaux.
Au moment où les personnages sauvent le bateau, un triton sort de l'océan et leur jette un blivet : un trident à deux dents.


Vision numéro 4 : La cité assiégée

Les personnages se retrouvent en première ligne d'une immense bataille. Ils se tiennent sur les murailles d'une cité mythique prise d'assaut par une armée dirigée par un homme de feu. Il reconnaissent aussitôt Antonio Salazar Durango, le phalangiste espagnol qui avait pris la tête des Requins du Ciel. Aux dernières nouvelles, il avait réussi à s'échapper de mars dans une fusée de Nous Autres.
Au sommet de la cité mythique, siège un grand bâtiment sur lequel sont suspendus des calicots et des parchemins. Tout le monde sait au plus profond de lui qu'il s'agit de la Bibliothèque de tous les Savoirs. D'ailleurs un érudit en sort et se présente à eux comme étant Michel de Nostredame. Il leur tend un escalier de Penrose. 

       

2 commentaires:

  1. Trop dire pour en dire ce qu'on peut en faire.
    Peut être que Circé pourra nous aider ?
    Ou peut être Cagliostro lui-même ?
    Je serai bien tenté de le contacter...

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  2. Tiens, tiens, c'est une bonne idée çà ! Mais comment convaincre les autorités de "prêter" le fameux tarot à Sardonicus et ses Romantiks ?

    Circé est une alliée indéniable mais il est clair que vous allez devoir faire fonctionner vos méninges pour décrypter les visions de Marcello.

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